Les Veuves

Les Veuves 2018

Chicago, de nos jours. Quatre femmes qui ne se connaissent pas. Leurs maris viennent de mourir lors d’un braquage qui a mal tourné, les laissant avec une lourde dette à rembourser. Elles n'ont rien en commun mais décident d’unir leurs forces pour terminer ce que leurs époux avaient commencé. Et prendre leur propre destin en main…

COMMENTAIRES

Impensable que ce film passe au travers de toutes les catégories aux Golden Globes. Steve McQueen poursuit son oeuvre progressiste brillamment. C'est dense, politique, humain : http://www.silence-action.c...

« Le prix à payer » de femmes enndeuillées pour rembourser les dettes de leur defunts maris! Portraits brillamment mis en scène !

Que se passe-t-il quand Steve McQueen réalise un film de commande ?

Réponse sur Just A Word : http://urlz.fr/8otx

Il y a plusieurs moments qui font penser à Gone Girl quand même...

un bon casting pour un film très très moyen. Beaucoup de bruit pour rien... J'ai failli m'endormir pendant la première demi-heure. Un scenario plutôt tiré par les cheveux et des longueurs. Un thriller américain comme des dizaines d'autres qui ne restera certainement pas dans les annales

Gros casting autant du côté masculin que féminin, mise en scène qui déboîte la mâchoire et ce dès la première scène avec une poursuite en plan séquence qui donne le ton, le film ne va pas arrêter d’enchaîner les plans long et autre séquence filmé avec une seul et même caméra pour ne jamais couper l'action, le développement des persos secondaire est assez complet, il y a de la substance et les motivations sont louable, un des éléments majeure du scénario a pris toute la salle à dépourvu, moi le premier, et j'ai trouvé ça super bien foutu.. Pas grand chose d'autre à dire, c'était très bon et très intense, et la scène de braquage de fin est sobre (pas de grosse fusillade à la Heat), mais impressionnante dans son intensité et sa réalisation !

"On ne peut retirer à Steve McQueen son envie de dire des choses, de mettre le genre au service de l’époque pour soutenir des combats importants. Sauf qu’il le fait mal, à grand renfort d’effet scénaristiques parfois grotesques. Le plus triste, pour un réalisateur de sa trempe, est de ne pas voir l’émancipation de sa zone de confort payer, à tel point que son style se dilue ou tombe à plat dans un thriller moins percutant qu’espéré."

Lire la critique complète : http://www.leblogducinema....

FUUUULL SPOILEEEER

Un très bon film j'ai trouvé avec trois personnages principales vraiment bien développés et attachantes. Viola Davis est très charismatique, déterminée et autoritaire. Michelle Rodriguez est tout l'inverse de ses rôles habituels ici, en mère de famille lâchée par celle de son mari, qui tente de paraitre forte pour ses enfants mais cachant pourtant une souffrance intérieure palpable, et enfin Elizabeth Debicki que j'ai trouvé particulièrement touchante en femme au bout du rouleau, simplette au début mais qui finira au fur et à mesure du récit par presque tout prendre en main.

Ce thriller efficace se démarque surtout par des scènes cultes osont le dire (le film en est blindé) je pense notamment au plan séquence suivant la limousine, nous montrant le décor de Chicago pendant le discours de Colin Farrell critiquant les minorités qu'il est sensé défendre, le tout on se le rend compte au fur et à mesure du plan séquence devant son chauffeur noir, lors de la séquence du "rap" avec un Daniel Kaluuya terrifiant et impitoyable (référence à Black Panther pour le " Cours " ?), la discussion entre Colin Farrel et son père dans son bureau, avec sa phrase finale bien plus choquante que toute les insultes de son paternel, ou encore cette fabuleuse scème d'introduction.

Assurément ce film est l'un des films " féministes " les plus efficaces et intelligent qu'il m'ait été donné de voir, ou chacune des femmes suit un long parcours initiatique pour finalement " ressembler " à leurs maris ( Elizabeth Debicki est la seule aussi gravement blessée que Jon Bernthal en début et en fin de film, Davis est celle qui commande comme Liam Neeson)

Seulement, pour moi, le gros point noir du film est le twist de milieu de film. Déjà, ce dernier sort de nul part et est relativement inutile : cela aurait pu s'avérer intelligent s'il arrivait à la fin du film et se barrait simplement avec sa maîtresse mais cela n'explique pas pourquoi il a mit un coup de couteau dans le dos à ses trois coéquipiers qu'il semblait connaître depuis très longtemps ni pourquoi il s'apprête à tuer sà femme avec qui il a quand même eu un gosse quI a bien dépassé la majorité. M enfin. Ah et la violence policière ultra exagérée (trois quatre balle dans la gueule c'est exagérée pour une infraction de la route d'un gars qui au pire veut faire le malin, mais je suis peut être un brin pointilleux

Ah et faudrait peut être stopper ce running gag qui consiste à mettre ce monstre de Jon Bernthal entre 30 sec et 5mn par film dans des rôles très mineurs bordel :-(

En bref un bon coup de coeur pour cette fin d'année ! 4/5

Un récit qui dresse un magnifique portrait de la femme. Par la tragédie, on assiste au réveil de celle qu’on sous-estime, qu’on juge, qu’on enferme dans des cases, qui ne se définissait que par l’image qu’on lui renvoyait. Sans tomber dans le militantisme, le film évitera de masculiniser ses héroïnes, préférant les pousser à s’assumer en tant que femme fière, forte, libre. Les Veuves n’est pas féministe, il est féminin.
Notre avis complet : http://bit.ly/2P6gt37

Un thriller social coup de poing, avec un excellent casting (content notamment de Colin Farrell, Liam Neeson, et Robert Duvall). Steve McQueen a fait du bon boulot.

Selon moi, ce n'est certainement pas "le thriller de l'année" comme l'annonce fièrement l'affiche. C'est un bon thriller. L'histoire est prenante: les préparatifs du braquage en parallèle avec des élections municipales. Le réalisateur en profite pour dénoncer: hommes politiques véreux, racisme, violence, la vie en communautés, etc...et cela fait souvent mouche.
Le problème c'est que le film navigue trop entre deux genres et ne sait pas choisir.
Mais par dessus-tout, ce qui m'a gêné ce sont les invraisemblances du scénario. On n'y croit pas une seconde quand on decouvre les candidats-magouilleurs. LE rebondissement du film n'apporte rien au scénario. Du gâchis. Ils auraient pu faire meilleur et plus simple.
Le casting de rêve est solide mais je m'attendais à du très très bon.
Au moins, ce film de braquage féminin respecte quand même ses spectateurs.....ce n'est pas Ocean's 8, la qualité est ici au rdv.

Contrairement à ce que pouvait laissait penser la bande-annonce ou le synopsis, ce film n'est pas un film sur un braquage, mais un énième film qui dénonce ce qui ne va pas dans certaines villes des États Unies...
Bref, le message on le connaît déjà et il n'y a que très peu d'originalité dans les personnages (qui sont tous très cliché et que l'on a tous déjà vue dans d'autre films du même genre).
Ca reste malgré tout un bon film, bien qu'un peu long, surtout dans la première partie qui part dans tous les sens avec ses sous intrigue..

eh bien c'est tout bonnement excellent...peut-être le film le plus essentiel de l'année concernant le climat actuel et les genres qu'il brasse,ma critique right now :

Réalisé par un de mes réalisateurs favoris, "Widows" est le nouveau film de Steve McQueen, 5 ans après l'Oscar du meilleur film pour "12 Years a Slave". Suite à l'avortement de sa mini-série pour HBO, le britannique revient là où on l'attend pas, à savoir un film de braquage féminin (du moins le marketing semble le vendre de la sorte), où plusieurs veuves de criminels se retrouvent à devoir collaborer pour rembourser un dangereux gangster se lançant en politique, les défunts maris lui ayant volé plusieurs millions de dollars.

Sous ses airs de film de casse sous influence Michael Mann, "Widows" est en réalité bien plus que ça, et j'aurai même envie de dire "ce n'est pas ça".
Avec Gillian Flynn en co-scénariste (l'auteur géniale de Gone Girl ou encore Sharp Objects), McQueen réussit à faire son "The Wire" en prenant comme cadre Chicago, et à l'instar d'un David Simon, nous invite à explorer les diverses strates de la ville, toujours sous le prisme du thriller et des personnages impliqués.

S'ouvrant sur un brillant montage alterné où l'on voit Veronica et Harry Rawlings (Viola Davis et Liam Neeson), couple heureux au lit, puis le mari et ses compères en plein braquage énergique qui tourne mal. On comprend rapidement que le film s'inscrit totalement dans la thématique de la filmographie de McQueen en traitant la souffrance : la souffrance liée au deuil et au chagrin, la souffrance de la femme écrasée sous le poids de la masculinité, la souffrance d'individus prisonniers d'un système D’État malade...

A l'instar de cette scène où un prédicateur clame "Mais qu'est-il arrivé à ce monde ?", ou encore d'un plan séquence impeccable suivant une limousine d'un homme politique des bas-fonds du ghetto jusqu'à un quartier huppé, "Widows" traite d'un nombre hallucinant de sujets (la politique, les conditions socio-économiques, la place de l'homme et de la femme, la violence policière, la mort d'un être cher, la maternité, l'accession au pouvoir, la violence, la délinquance...) dans ce film-monde où chaque toile thématique tissée constitue un grand tableau.

Qui dit Gillian Flynn dit donc une vision pertinente de la femme d'aujourd'hui, mais également une intrigue à suspense et rebondissements qui ne laissent pas de marbre dans sa 2nde partie, où les apparences peuvent être trompeuses et le passé fouillé (je n'en dirai pas plus évidemment, mais 2 scènes à ce titre m'ont vraiment surpris par leur puissance émotionnelle et leur sobriété).

Le casting est impressionnant, que ce soit les premiers ou les seconds rôles, chaque acteur et actrices arrivent à nous donner parmi les meilleurs performances de leur carrière.
Viola Davis en Veronica Rawlings, femme issue d'un milieu aisé qui se retrouve seule et prisonnière de son penthouse immaculé avec pour seul compagnon son petit chien comme dernier souvenir d'une famille qui n'existera plus, est incroyable encore une fois dans le meilleur rôle de sa carrière (avec Fences).
L'actrice Oscarisée est une reine d'acting, véhiculant avec une rareté folle une souffrance intérieure et un déterminisme allié à une autorité sans pareil, sublimée par la caméra de McQueen et laissant suffisamment d'espace à son actrice pour habiter la cadre (les scènes les plus émouvantes sont bien pour elle, avec des incursions en flash-back de Liam Neeson au doux son de Nina Simone, qu'on a pas vu aussi habité par un rôle depuis longtemps).

Mais heureusement, le film ne comporte pas qu'une seule femme forte, le reste du casting féminin n'étant pas en reste : Elizabeth Debicki jouant Alice, déjà excellente dans The Night Manager, est une révélation ici en femme blessée, emmenant son charme de poupée de porcelaine là où l'on ne l'attendait pas, notamment de son image de femme fatale.
Michelle Rodriguez en Linda tient également son meilleur rôle depuis....toujours, en mère de famille prenant les devants pour sa famille, nous gratifiant même d'une séquence surprenante toute en retenue.
Enfin Cynthia Erivo en Belle, révélation de Bad Times at the El Royale, quittant les planches de Broadway pour un rôle plus mineur que ses compères, mais non moins écrit, en mère célibataire enchainant les petits boulots pour survivre.

Robert Duvall et Colin Farrell en Mulligan père et fils, famille politique installée depuis des lustres, sont excellents face à l'émergence de rivaux issus des quartiers défavorisés, Manning (menés par Brian Tyree Henry, le Paperboi de la série "Atlanta" qui enchaîne les excellents rôles au cinéma), aux méthodes moins orthodoxes.
Daniel Kaluuya en Jatemme Manning, homme de main sociopathe, est par ailleurs excellent dans un registre inédit, promenant son aura glaçante et meurtrière avec une vraie aisance.
Jon Bernthal, Garrett Dillahunt, Carrie Coon, Jacki Weaver,Lukas Haas..... chaque acteur,qu'il ait 30 secondes ou 30 minutes de temps à l'écran participe à cet ensemble dirigé à la perfection.

Dôté d'un rythme qui va crescendo, le film jouit encore une fois d'une photographie de Sean Bobitt (fidèle collaborateur du réalisateur depuis son premier film) filmant Chicago comme New York dans Shame, en attribuant une ambiance visuelle subtile à chaque quartier ou chaque personnage principal, de manière totalement immersive, magnifié par la mise en scène ciselée d'une main de maître par McQueen, souvent lourde de sens et jamais dans la sur-explication, via des cadres dont la composition force le respect, le tout restant dans une vrai réalisme.

Antithèse complète de ce que doit être un film populaire, "Widows" est une fenêtre sur le monde d'aujourd'hui, cosmopolite et brut. Viola Davis livrait en interview que le réalisateur voulait qu'elle ait ses cheveux naturels, voulait des personnages descendants de l'immigration (qu'elle soit africaine, mexicaine ou européenne) pour son film, ce qui lui confère automatiquement une réelle authenticité qu'elle soit politique, sociale ou ethnique.

On en aurait bien repris une à 2h tant l'ensemble se révèle dense et méritait parfois plus, mais le tout se suit avec passion, baigné par des sonorités discrètes de Hans Zimmer préférant laisser parler l'image (c'était déjà le cas dans 12 Years a Slave), mais qui délivre vraiment dans les séquences de tension et d'émotion au moyen d'une partition musicale sobre, efficace et lorgnant beaucoup du côté de The Dark Knight.

Je pourrai continuer encore, mais "Widows" se doit d'être découvert par tout le monde de par son authenticité, son efficacité, sa sincérité, sa maîtrise, son sens du détail, sa pertinence, son casting et son côté essentiel tout simplement.

Un excellent film

4.5/5

les comediennes sont laides à voir ,elles sortent d'où ??? je me demande qui peut payer pour voir de telles laideurs

Vous me le conseiller ?
J’ai envie de la voir !

J'espérais que Steve McQueen pourrait trouver le bon équilibre alors qu'il passait à quelque chose de plus commercial. Et il ne fait aucun doute qu'il réussit ici dans une certaine mesure, mais il ne nous donne pas un autre candidat aux récompenses. C'est un film de braquage au féminin avec des fioritures dramatiques, des scènes d'action trop courtes et prévisibles. Quelle déception !
Widows : 3/5

Encore un film que je voulais voir mais qui n'est pas diffusé chez moi... Faudrait vraiment qu'on m'explique la logique de diffusion et de distribution des films dans les cinémas, parce que là je n'y comprend plus rien...

Un drame malheureusement assez décevant.. Ou alors suis-je passé à côté du propos? J'ai trouvé l'ensemble peu crédible, maladroit et tiré par les cheveux.. Malgré quelques bonnes idées et un canevas plutôt intrigant, quel dommage! Pour une critique plus poussée en vidéo, ça se passe ici: http://youtu.be/BEAijjSPTDQ

allez enfin une de mes grosses attentes de l'année is coming : séance mercredi à 13h30.

Pas l'impression que ce soit un McQueen aussi bouleversant que les 3précédents, mais ma hype reste intacte

Avec un tel casting ça ne peut être que du bon ! J'y crois à ce film !

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